Dans le clan toulousain, peu se souviennent vraiment de son nom. Il n’avait disputé que quatre rencontres, le temps d’un bref statut de joker Coupe du monde. Puis il avait glissé hors du radar sans faire de bruit. Aujourd’hui, de l’autre côté de la Manche, Billy Searle fait exactement l’inverse : il attire l’attention. UN …