Le mur basque a fini par se fissurer. Ce samedi, le Stade Toulousain a dû s’employer pour venir à bout d’une équipe de l’Aviron Bayonnais transfigurée dans l’engagement, mais trop indisciplinée pour espérer un miracle (31-10). Si les hommes de Grégory Patat ont longtemps fait douter les champions en titre, la maturité et la profondeur …